Aller au contenu principal
Pivoines Conseil
← Retour aux articles
Méthode

« Pas de pognon, pas de service ! » — la clause de recouvrement version Tontons

Une bonne clause de recouvrement, c'est comme une sulfateuse bien réglée. Trois fois le taux légal, 40€ de dérangement, et coupure du robinet en cas de mise en demeure infructueuse.

#PasDePognonPasDeService

🕴️ « Les contrats, c’est comme les promesses : faut qu’ça tienne debout. »

Le décor

Dans le B2B, y’a des clients charmants… et y’en a d’autres, disons, plus légers sur le chéquier. Alors faut pas jouer les tendres.

La sulfateuse contractuelle

💥 Moi j’dis : une bonne clause de recouvrement, c’est comme une sulfateuse bien réglée. Voilà c’que je glisse dans les contrats :

« Passé l’délai, les pénalités tombent : trois fois le taux légal, plus 40 balles pour le dérangement. Et si ça traîne encore ? On coupe le robinet, fissa. »

Enfin plutôt, en version costume-cravate :

« En cas de retard de paiement, des pénalités égales à trois fois le taux d’intérêt légal s’appliqueront automatiquement, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 €. Le prestataire pourra suspendre ses services après une mise en demeure restée infructueuse. »

🔧 Pourquoi ?

Parce qu’on ne fait pas tourner une boîte avec des promesses en l’air.

  • ✅ C’est légal
  • ✅ C’est clair
  • ✅ Et ça évite d’aller causer au juge avec des trémolos dans la voix

💬 Comme dirait Raoul

« Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages. »

Et vous, vos contrats, ils sont armés ou ils partent à la pêche ?

Publié d'abord sur LinkedIn

Voir ce post sur LinkedIn

Ouvrir
#Contract Management#Recouvrement#Pénalités#TontonsFlingueurs

Cet article vous parle ? Discutons.